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dimanche 22 avril 2018

Les 25 règles de vie de Bouddha


Les 25 règles de vie de Bouddha



Il existe tant de belles leçons à apprendre en étudiant le Bouddhisme,

Qu’il est difficile d’en faire une liste succincte.

Voici donc 25 règles de vie à apprendre de Bouddha :

 

 

1 – L’amour soigne tout

« Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est la bienveillance qui réconcilie. »

2 – Ce n’est pas ce que vous dites mais ce que vous faites qui définit qui vous êtes

« Un chien n’est pas considéré comme un bon chien parce qu’il est bon aboyeur. Un homme n’est pas considéré comme un homme bien parce que c’est un bon orateur. »

« Ce n’est pas un homme sage parce qu’il parle beaucoup ; mais celui qui est calme, affectueux et courageux est appelé sage. »

3 – Le secret d’une bonne santé est de vivre pleinement l’instant présent.

« Le secret de la santé, autant pour le corps que pour l’esprit, c’est de ne pas pleurer sur le passé, ne pas s’inquiéter du futur, ni anticiper les problèmes… mais de vivre dans le moment présent, sagement et sincèrement. »

« Ne vous attardez pas sur le passé, ne rêvez pas de l’avenir, concentrez votre esprit sur le moment présent. »

4 – Les mots ont le pouvoir de blesser et de soigner en même temps.

« Les mots ont le pouvoir de détruire ou de guérir ; lorsqu’ils sont justes et généreux, ils peuvent changer le monde. »

5 – Qui regarde à l’intérieur s’éveille.

« Le chemin n’est pas dans le ciel. Le chemin est dans le cœur. »

6 –  Le bonheur ne diminue jamais lorsqu’il est partagé.

« Des milliers de bougies peuvent être allumées d’une seule bougie, et la vie de la bougie ne sera pas raccourcie. Le bonheur ne diminue jamais en étant partagé. »

7 – Lâchez prise et les choses vous reviendront éternellement.

« Vous ne perdez que ce à quoi vous vous accrochez. »

8 – Personne ne peut marcher sur votre voie pour vous.

« Personne ne peut nous sauver à part nous-mêmes. Personne ne le peut et personne ne le fera pour nous. Nous devons marcher nous-mêmes dans notre propre voie. »


9 – Ne croyez pas en quelque chose simplement parce qu’on vous a dit d’y croire.

« Ne croyez pas en quelque chose simplement parce que vous l’avez entendu. Mais après observation et analyse, lorsque vous trouverez que tout est en accord avec la raison et est propice au bien et au profit de tous et chacun, alors acceptez-le et vivez pour cela. »

10 – Vous êtes ce que vous pensez.

« Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé : c’est fondé sur nos pensées et fait de nos pensées. »

11 – Personne n’est plus digne de votre amour que vous

« Vous pouvez chercher à travers l’univers tout entier quelqu’un qui sera plus digne de votre amour et de votre affection que vous ne l’êtes vous-même, et cette personne ne doit pas être trouvée n’importe où. Vous, autant que n’importe qui dans l’univers tout entier, méritez votre amour et votre affection. »

12 Règles de vie de Bouddha – Connaître les autres est de la sagesse, la connaissance de soi est de l’illumination.

« Mieux vaut se vaincre soi-même que de gagner un millier de batailles. Ensuite, la victoire vous appartient. On ne peut pas vous la reprendre, ni par les anges ni par les démons, ni par le paradis et ni par l’enfer. »

13 – La spiritualité n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

« Tout comme une bougie ne peut brûler sans feu, les hommes ne peuvent vivre sans vie spirituelle. »

14 – Remplacez la jalousie par l’admiration.

 Ne soyez pas jaloux des qualités des autres, mais adoptez-les par admiration. »

15 – Renoncez aux étiquettes

« Dans le ciel, il n’y a pas de différence entre l’est et l’ouest; les gens créent des distinctions dans leur esprit puis croient qu’elles sont réelles. »

16 – Il n’existe pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. »

17 – Choisissez intelligemment vos amis.

« Un ami qui n’est pas sincère et méchant est beaucoup plus à craindre qu’une bête sauvage. Une bête sauvage peut blesser votre corps, mais un mauvais ami blessera votre esprit.

18 – Détachez-vous.

« Pour vivre une vie pure et désintéressée, il ne faut compter que sur soi-même dans le milieu de l’abondance. »

19 – Recherchez la paix intérieure.

 « La paix vient de l’intérieur. Ne la cherchez pas à l’extérieur. »

20 – Aimez. Vivez. Laissez-vous aller.

 « Au final ce sont ces choses qui comptent le plus : A quel point avez-vous aimé ? A quel point avez-vous vécu? A quel point vous êtes-vous laissé aller? »

21 – Soyez gentils avec tout le monde.

« Soyez tendre avec les jeunes, ayez de la compassion pour les personnes âgées, soyez sympathique avec ceux qui ont des difficultés et soyez tolérant avec les faibles et les méchants. A un moment dans votre vie vous aurez été tout cela.»

22 – Contrôlez votre esprit ou c’est lui qui vous contrôlera.

« Pour jouir d’une bonne santé, pour apporter le vrai bonheur à sa famille, pour apporter la paix à tous, il faut d’abord discipliner et contrôler son esprit. Si un homme peut contrôler son esprit, il peut trouver la voie de l’Eveil, et toute la sagesse et la vertu viendront naturellement à lui. »

«C’est l’esprit d’un homme, non son ennemi ou son adversaire, qui l’attire dans les mauvaises voies. »

23 – La vérité s’échappe toujours d’une façon ou d’une autre.

« Trois choses ne peuvent pas être cachées longtemps : le soleil, la lune et la vérité. »

24 – Laissez vos peurs derrière vous.

« Tout le secret de l’existence est de ne pas avoir peur. N’ayez pas peur de qui vous deviendrez, ne dépendez de personne. Vous ne serez libéré qu’au moment où vous rejetterez toute aide.

25 – Le doute sépare…. la confiance rassemble.

« Il n’y a rien de plus terrible que l’habitude de douter.
Le doute sépare les gens.
C’est un poison qui désintègre les amitiés et rompt les relations agréables.
C’est une épine qui irrite et blesse, c’est une épée qui tue. »


vendredi 16 février 2018

Le devoir d'être heureux n°1

Le Devoir d'être heureux est le titre du livre 
de Omraam Mikhaël Aïvanhov


En voici quelques extraits opportuns :

  • "les épreuves de la vie : un défi à relever : Au lieu de vous accablé, irrité par la moindre difficulté, dites-vous : c'est encore une occasion de m'exercer, voyons comment je vais y réussir. Etudiez bien la nature de l'épreuve que vous devez traverser et lancez vous des défis à vous-même. Par exemple : je ne m'arrêterai pas de marcher avant d'arriver au but... je porterai patiemment ce fardeau..lancez vous ces défis et vous verrez que les épreuves de la vie vous apparaîtront plus faciles à supporter."Dans cette incarnation, il est impossible de vivre sans épreuves, c'est le but de notre âme, de cheminer, comprendre et pour cela il doit faire l'expérience dans la matière. Le bonheur est de sortir des épreuves en grandissant, en étant plus fort.
Résultat de recherche d'images pour "etre heureux"

  • Ne vous découragez jamais : "celui qui est là, plein d'illusions, à la première occasion difficile va perdre l'équilibre et s'écrouler. On est toujours guetté par le découragement, mais il existe des méthodes pour lui faire face. Quand vous commencez à vous accabler, abattu, la première chose à faire, c'est de vous dire que cet état ne durera pas." Après la pluie vient le beau temps! S'arrêter sur ce qui ne va pas est très préjudiciable : on rend ainsi ce qui est mauvais encore plus mauvais. Quels que soient vos tourments, ne laissez jamais s'assombrir complètement votre ciel intérieur. dites-vous : peut être que tout n'est pas encore perdu, attendons quelques temps. Et peu à peu l'obscurité va se dissiper et le froid vous quittera. " Maintenant, si le ciel ne se découvre pas, c'est alors que vous devez apprendre à accepter ce qui vous arrive. C'est que ce chemin était inscrit dans votre chemin de vie, un obstacle obligatoire pour une quelconque réparation. Remerciez-vous alors de passer par là pour votre libération et sachez que derrière un autre chemin s'offre à vous!!! "Vous attendez de bonnes choses de quelqu'un, mais non seulement il ne ne vous le donne pas, mais il se montre désagréable ou ingrat : eh bien, au lieu de vous laisser obnubiler par cette déception, regardez un peu mieux autour de vous : il y a d'autres personnes qui sont certainement prêtes à vous aider ; si vous restez tellement concentré sur vos déceptions, uniquement occupé à envoyer de mauvaises pensées à ceux qui vous ont déçu, vous ne verrez pas ces autres amis qui viennent à vous. C'est dans ce sens aussi que les épreuves sont utiles : elles vous obligent à faire ou à découvrir ce que vous ne feriez pas et ne découvririez pas sans elles. Alors dites vous bien que c'est souvent à cause de votre attitude négative que vous ne trouvez pas les solutions à vos difficultés. C'est pourquoi la vie continuera à vous donner des secousses en disant : mais enfin regarde autour de toi toutes les possibilités qui se présentent encore !..

  •  SUITE AU N°2...

mardi 19 décembre 2017

Que faire si l’on se trouve dans un groupe où il y a des paroles et des pensées non conformes à la Lumière ?


Ne pas juger, ne rien faire, simplement être. J’ai bien dit les pensées, les réflexions, qui te concernent toi, parce que dès l’instant où tu trouves la Joie et vis la Joie, aucun environnement ne peut réfréner cette Joie, fût-il, comme tu pourrais le penser, le plus opposé à la Lumière. J’ai bien parlé d’opposition à la Lumière en chacun, et non pas au niveau du collectif ou d’une relation. Je parle bien, là, de la relation à toi-même, entre tes deux parts présentes en différentes proportions aujourd’hui, nommées éphémère et Éternité.
Ne te soucie pas d’un environnement que tu pourrais qualifier de néfaste, car dès l’instant où tu es en joie, cet environnement ne peut strictement rien sur cette Joie justement, et sur cette Paix. L’Amour ne peut pas être déstabilisé par une quelconque énergie de ce monde, fût-elle, comme vous diriez, la plus archontique. Même le plus puissant des Archontes ne peut que se détourner de celui qui est dans la Paix, dans la Joie et dans l’Amour. Il n’a aucune prise sur lui, et aucun environnement ne peut avoir de prise sur ce que tu es. Là est le sens de mes paroles, au fur et à mesure que le chaos et le tohu-bohu touchera des pans entiers de la société humaine, tu constateras avec évidence que contrairement aux projections de peur, d’avoir à manger, d’avoir du chauffage, de se poser la question de leur devenir, n’auront tout simplement plus cours parce que la Joie, effectivement, prendra tout l’espace.
Je te dis donc par-là de ne pas te soucier d’autre chose que de toi-même, et de t’occuper exclusivement de toi-même. C’est la seule façon de faire pénétrer et de laisser pénétrer ce que tu es au Cœur du Cœur, en l’intime du cœur, comme vous l’a dit l’Archange Uriel.
Tant que tu es préoccupé par les circonstances de l’environnement, et là, en particulier et en l’occurrence, tu parles surtout de phénomènes énergétiques, perceptions liées à des énergies comme tu le dis, ou à des Présences qui sont opposées à la Lumière, ne nécessite de ta part rien d’autre que de maintenir la Paix et la Joie, car si tu ne maintiens pas la Paix et la Joie, quelle qu’en soit l’intensité qui est vécue dans les moments où tu es avec toi-même, tu constateras alors que tu laisseras ouvert une prise à l’interaction de ces énergies avec ta conscience éphémère, ce qui ne peut être le cas avec ta conscience d’Éternité.
Nombre d’entre vous ayant été libérés vivants, et que cela soit parmi ce que vous nommez Anciens et Étoiles, vous ont apporté leur témoignage de différentes façons. Nulle entité, nulle force ne peut approcher, dorénavant, celui qui vit la Paix, la Joie et l’Amour, en toute sincérité et en toute humilité. Si toutefois il existe des pensées, en toi, opposées à la Lumière, comme par exemple de savoir si c’est bien ou mal, tu constateras alors aussi rapidement que ton corps est très déstabilisé et que ta conscience se brouille, t’invitant alors à te repositionner là où est la Paix, là où est la Joie, sans tenir compte d’un quelconque environnement.
… Silence…
Et rappelle-toi aussi que cela concerne tes propres pensées et tes propres mécanismes de pensée et de réflexion, je dirais de manière plus directe, et plus profonde même.
Vous allez constater, si ce n’est d’ailleurs déjà le cas, que quel que soit votre état, de Réveil, de Libération ou de sommeil, cela ne fait pas de différence. Vous constatez avec de plus en plus d’évidence que selon comment vous pensez et selon comment est votre humeur, le résultat sur le vécu de votre éphémère est profondément différent. Si, par exemple, un élément vous frustre et déclenche une colère, vous constaterez alors immédiatement la cessation instantanée de la Paix, de la Joie et de l’Amour. C’est l’Intelligence de la Lumière et les circonstances particulières de cette fin des temps en ce monde qui vous permettent de vous ajuster par vous-mêmes, par le geste ou par la potion, mais dans les circonstances ordinaires de votre vie, vous donnant à vivre, ainsi que je viens de la dire, la Paix, la Joie, et l’Amour, sans attendre de vous mettre en Lumière par une méditation, une montée vibratoire, ou encore en nous écoutant. Vous devenez, réellement et concrètement, autonomes.
C’est à la fois ce que vous pourriez nommer une grande joie, mais aussi une grande responsabilité, mais cette responsabilité n’est pas un poids, elle est légèreté dès l’instant où vous vivrez les premières expériences d’opposition à la Lumière, dans vos simples réflexions ou vos simples pensées. N’attendez pas que le corps se mette à se manifester, agissez de suite et rectifiez le tir.
De la même façon vous devez constater, et ce de manière évidente depuis de nombreuses semaines correspondant à la période du début novembre, qu’il vous est donné d’avoir des remontées mémorielles de choses que vous aviez oubliées au sein de l’histoire, même si vous n’êtes plus ce personnage et cette histoire, c’est-à-dire en étant libéré vivant. Vous allez constater qu’il va vous être donné de revivre un certain nombre de scènes, pas nécessairement difficiles mais où l’erreur de positionnement de la conscience a entraîné chez l’autre ou chez vous une blessure. Il n’y a rien d’autre à faire, je ne parle pas ici des grands traumatismes ou des grands deuils de la vie mais parfois de choses insignifiantes, comme par exemple ne pas avoir regardé un enfant qui vous souriait, comme par exemple avoir détourné votre regard pour ne pas voir tel frère ou telle sœur, vous reviendra à la conscience. Il s’agit, comme je l’ai dit, de gestes totalement insignifiants, et qui pourtant aujourd’hui vous montrent à quel point, même dans votre démarche, en certaines occasions, les uns et les autres, même libérés vivants, avez pu être en non-accueil, en non-écoute, ou en non-pardon.

C’est ainsi que se résout votre éphémère. Ne vous étonnez pas, donc, si de manière tout à fait inopportune, à l’emporte-pièce, reviennent à votre mémoire des scènes banales, et non pas les grands traumatismes, mais où vous n’avez pas été présents, simplement par un regard, par un sourire ou par une attention. C’est ainsi que la Paix s’installe, c’est ainsi que la Joie apparaît, c’est ainsi que l’Amour devient de plus en plus présent, en cette période extrêmement courte de ce mois de décembre.
Omraam Mickaël Aivanhov

mercredi 25 mai 2016

Vivre mieux, bonheur ou bien-être !







POUR VIVRE MIEUX, BIEN-ETRE OU BONHEUR !


  •  Pensées saines, pensées malsaines :

Afficher l'image d'originePour reprendre souvent le mal-être négatif ou positif, je préfère utiliser d’autres termes pour regrouper les pensées négatives qui le sont à quel titre. Ainsi, je vais m’exprimer avec les vocables : désagréables, malsaines, etc…
Nous avons l’impression que les pensées s’imposent à nous. Ce n’est pas vrai. Nous pouvons influer sur leur cours. La psychologie cognitivo-comportementale s’efforce de nous apprendre à domestiquer nos pensées, à reconnaître les pensées qui nous font du bien de celles qui nous font du mal. En effet, nous fonctionnons souvent en prenant des croyances erronées pour la réalité. Nous extrapolons à partir de la réalité et nous croyons aux histoires que nous nous racontons disons plutôt qui nous interprétons. Pour sortir de cette impasse, il faut repérer les croyances et les remplacer par des pensées saines.
Celles-ci ont 6 caractéristiques :
·        -  Une pensée saine se fonde sur un fait objectif
·        -  Elle nous aide à atteindre notre but
·        -  Elle nous aide à éviter les conflits relationnels
·       -   Elle nous permet de faire face à nos émotions de manière saine, sans avoir recours à des expédients (alcool, médicaments,…)
·       -   Elle nous aide à protéger notre vie et notre santé.
·        -  Elle ne vient pas du mental mais du cœur.
Exemple :
Votre fille ou fils revient de l’école avec une mauvaise note en français. Vous la ou le grondez et l’obligez à refaire le devoir. Jusque-là, c’est normal et vous avez réagi de façon objective. Mais ensuite, vous continuez à vous inquiéter : vous vous dites qu’elle ne va jamais arriver à poursuivre des études, qu’elle ava passer sa vie à souffrir dans un métier médiocre, qu’elle ne sera pas heureuse…..Tout cela relève de pensées malsaines : elles se fondent sur une extrapolation et non sur un fait objectif ; elles mettent votre santé en danger et ne vous aide à atteindre aucun but ; elles entretiennent un climat qui favorise les conflits relationnels avec votre enfant. Elles risquent de vous priver de sommeil, de vous stresser ou l’anxiété va s’installer… Tout cela aurait pu être évité si vous aviez repéré vos pensées malsaines et si vous les aviez remplacées par une pensée saine : elle a du mal à faire ses devoirs en français, je vais l’aider ou lui trouver un professeur particulier etc…
Tout ce qui est malsain, désagréable vient de votre mental, votre égo ou votre moi inférieur si vous préférez. Cette entité a été conditionnée par votre entourage, votre culture, vos croyances, votre éducation, votre famille et s’est coupée du cœur.
La pensée positive :
Résultat de recherche d'images pour "pensée positive"Pour vous aider dans cette démarche, vous pouvez avoir recours à la pensée positive. En portant votre conscience dans le cœur. Est-ce que je me sens bien avec ma pensée ? Oui, alors elle est bonne pour moi. Non, alors elle est malsaine. C’est mon corps et mon cœur qui seront les thermomètres. Si je suis dans une pensée malsaine, j’arrête tout de suite, et je me demande pardon et pardon à l’enfant intérieur qui est en moi. Je vais alors chercher un événement, un souvenir positif et je termine mon cheminement de pensée par une pensée positive que je peux répéter plusieurs  fois pour qu’elle s’imprime. Je la prononce à la première personne. Exemple on ne dit pas : je vais réussir, je n’échouerai pas. Mais « je réussis ».
Faire taire les pensées :
Nos pensées ne cessent de s’agiter dans nos têtes, brouillant parfois nos perceptions. Il est bon de pouvoir faire le silence en soi pour se connecter à une autre dimension. C’est ce que propose la méditation. Elle permet d’entrer en contact avec une partie plus subtile de nous-même et du monde qui nous entoure.
Au-delà de la pensée :
Certaines techniques proposent d’utiliser les pensées, de les façonner de manière à créer en nous les conditions de la guérison ou de la réussite. C’est le cas de la sophrologie. Et d’autres méthodes que j’utilise pour faire prendre conscience du processus de la pensée négative, on peut remonter aux blessures qui viennent depuis votre enfance.

  • Douces ou violentes émotions :

Pour vivre bien, il nous faut aller au-delà de nos pensées pour apprivoiser nos émotions. Celles-ci sont sources de bien-être ou de souffrance, selon la façon dont on les vit. Emotions douces ou violentes…elles colorent notre existence, mais elles peuvent aussi les assombrir.
Officiellement, les émotions sont au nombre de six : la joie, la colère, la peur, la tristesse, le dégoût et la surprise. Cette dernière est une émotion ponctuelle, une réaction face à l’inatendu et pose peu de problème. Le dégoût lui non plus ne nous pose pas trop de difficultés car il ne fait pas résonner les expériences du passé. En revanche, les autres peuvent nous perturber. Si elles ne sont pas bien gérer, elles peuvent nous rendre malade. Elles provoquent à la fois une réaction psychique et physique.
L’émotion n’est pas un état permanent, elle a un début et une fin. Entre les deux, c’est son intensité qui fait toute la différence. La peur par exemple peut prendre la forme d’une petite frayeur ou d’une peur panique. Ce sont la durée et l’intensité qui sont en cause.
Elles peuvent diminuer grâce à la prise de fleurs de Bach que je prescrits selon votre présent et votre vécu, selon votre chemin de vie ou votre évolution spirituelle. 
  • Apprendre à lâcher prise :

Résultat de recherche d'images pour "lâcher prise"La première chose dont nous pouvons nous défaire, c’est notre désir de tout maîtriser : nous, les autres, les événements….
Voici une petite représentation qui permet de se familiariser avec la notion :
Imaginez la vie comme une rivière : elle coule, parfois paisible, parfois orageuse. Son parcours et parsemé d’embûches, mais aussi de plages… ll y a des gens qui restent sur la rive et la regardent couler. Certes ils ne risquent pas de souffrir de sa froideur ni de sa violence, mais ils ne peuvent pas savourer non plus sa fraîcheur l’été. D’autres ont accepté d’y plonger mais, n’osant se laisser aller, ils restent accrochés à la rive, subissant de plein fouet la violence de son cours. Enfin, il y a ceux qui ACCEPTENT de se laisser aller dans le courant. Ils font confiance au cours de l’eau et n’essaient pas de le contrarier. Ceux -là lâchent prise.
Pour lâcher prise plus facilement :
-          -Acceptez la nouveauté
-          -N’ayez plus peur de perdre ce que vous avez : pour attraper              une nouvelle branche, il faut bien lâcher celle que l’on tient.
-         - Pardonnez à ceux qui vous ont fait souffrir. C’est le meilleur            moyen de se libérer de ses souffrances. La rancune, la haine            nous maintiennent prisonniers, attachés à notre passé.
-         - Brisez ce cercle d’habitudes
-         - Faites-vous confiance : vous possédez bien plus de qualités             que ce que vous croyez
-          -Arrêtez de vouloir tout prévoir : laissez un peu de place à                 l’imprévu, faites confiance à l’univers, votre étoile, ayez la foi.
-          -Acceptez d’apprendre, jour après jour
-         
L’atelier, cercle du Pardon peut vous libérer et tendre vers un lâcher prise. Vous pouvez prendre pour cela connaissance de mon Agenda pour connaître les jours d’animations.
  • Apprendre à s’aimer soi-même :
Les voies du bien-être sont nombreuses et d’une infinie richesse. Pour les explorer à loisir, il faut pourtant disposer d’un atout personnel indispensable : l’amour de soi. Sans ce moteur, on ne s’autorise pas à accéder au bien-être et encore moins au bonheur. L’amour de soi se cultive et s’entretient… comme l’amour de notre couple.
Quand on est plongé dans la spirale constante du désamour de soi, ni rien, ni personne ne peut briser ce mouvement dévastateur. Personne … à part nous-mêmes, bien sûr !
L’image que l’on se fait de soi n’a rien à voir avec la réalité. Les fleurs de Bach peuvent également nous aider à nous ouvrir. Je les complète avec les Elixirs d’Orchidées d’Amazonie.
Dans ce Blog, vous trouverez également un article, après celui-ci, sur le même thème : Apprendre à s’aimer, les images de l’enfance, l’estime de soi, cultiver l’estime de soi, qui sommes- nous vraiment ? Comment devenir soi-même ? S’aimer sans le regard de l’autre, solitude provisoire …
C’est tellement un tronc comment à chacun qu’il est important de s’y attarder.
  • Apprendre à aimer l’autre :
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Difficile de parler de bien-être sans évoquer les relations affectives. L’amour que l’on reçoit et celui que l’on donne sont au centre du bonheur individuel. Cependant, les relations humaines ne sont pas toujours simples. Vivre à deux demande de la tolérance, de la compréhension et du lâcher-prise …
L’amour n’est pas inné, du moins celui qui unit les couples. Aimer, cela s’apprend ! il n’existe pas de prince charmant ni de princesse charmante. L’être idéal n’existe pas !
Nous sommes tous pétris de défauts et de qualités. C’est ce qui fait de nous des humains. Le devoir de perfection n’existe pas ici bas. En revanche, pour qu’un couple soit stable, riche, rempli d’amour et de partage, il faut que les deux partenaires aient des défauts et des qualités compatibles. Certaines personnes passent leur vie à rechercher un être idéal qui n’existe pas. Ceux-là sont, le plus souvent, mus par une peur de l’engagement qui les fait fuir dès qu’une relation est possible. Si une personne les aime, c’est que cette personne se trompe puisqu’ils ne sont pas aimables. Ils s’empressent de mépriser l’être capable d’une telle bévue et le quittent.  Ce sont vos blessures d’abandon ou de rejet qui remontent alors en surface. C’est un travail que nous effectuons ici ensemble au cabinet « guérir les blessures de l’enfance ».
Dans les premiers temps d’une relation, aucune des deux personnes ne voit vraiment l’autre. Chacun projette ses fantasmes sur un être rêvé. Puis les semaines passent et la réalité apparaît. L’autre ne correspond pas totalement à nos projections, mais ce n’est pas une raison pour mettre fin à la relation. Cependant pour pouvoir continuer et nous adapter nous devons être clair avec nos besoins et nos attentes : quels sont les défauts qui nous sont insupportables et ceux qui nous dérangent le moins ? Quelles valeurs humaines nous sont vraiment indispensables ? Quels rêves désirons-nous vraiment partager ? … le reste est affaire de compromis quotidien.
Les hommes viennent de Mars et les femmes de vénus, vous connaissez ? Les problèmes de communication dans les couples découlent de ces projections. Chacun connaît son fonctionnement et le projette sur l’autre. Chacun espère faire plaisir à l’autre en lui faisant ce qu’il aimerait qu’on lui fasse. En retour, il attend de l’autre qu’il réponde à ses désirs. Or, femmes et hommes vivent sur des planètes différentes. C’est pourquoi, il est important de communiquer encore et encore, exprimer ses besoins sans attendre que l’autre les devine. Nous sommes des êtres, des personnalités différentes. S’occuper de soi n’a rien d’égoïste. En s’occupant d’abord de nos besoins, nous pourrons ensuite aimer l’autre. Tout commence d’abord par soi. Ce n’est pas notre partenaire qui doit assouvir nos attentes, nos besoins. Nous n’avons pas le droit d’attendre que l’autre agisse à notre place sous prétexte qu’ainsi il vous aime. Aimez-vous d’abord et apprenez à aimer l’autre dans sa personnalité.
Acceptez l’autre comme il est : il est illusoire de vouloir faire changer une personne qui n’en a pas l’intention et le temps ne changera rien si lui n’en a pas pris l’initiative. On peut l’accompagner sur le chemin de son évolution, on peut l’aider, à devenir plus lui-même s’il le veut bien , mais on ne peut pas le faire devenir une personne qu’il n’est pas.
Pour accepter l’autre comme il est, il faut tenir compte de ses traits de caractère propre, de ses qualités, de ses défauts, mais aussi qu’il appartient à l’un ou ‘autre sexe. C’est cet édifice qu’il s’agit non de comprendre mais d’accueillir. Cela ne va pas sans provoquer des crises. Tous les couples en traversent. Certains les dépassent. Les crises sont toujours bénéfiques en ce qu’elles permettent d’avancer. Mais attention, il ne faut pas quitter l’idée que l’on se doit de rester respectueux de l’autre et non malveillant.  Parfois, ces « crises » révèlent des divergences trop importantes, telles qu’il vaut mieux mettre un terme à la relation. C’est triste, souvent douloureux, mais si les raisons de la rupture sont justifiées, il ne sert à rien de regretter mais accepter. Il arrive aussi, heureusement, que les crises de couple permettent à chacun de prendre conscience de ce qu’il vit car le rythme quotidien, les habitudes, nous enferment rapidement dans un ronronnement. Donnez-vous, offrez-vous du temps seul, tous les deux. C’est important, pour revivre votre début de relation…
  • Les ravages de la jalousie :
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Au centre des crises de couple se trouve souvent la jalousie. C’est un senti-ment très largement partagé. L’idée que l’objet de notre amour puisse appartenir à un ou une autre est insupportable. La jalousie puise ses racines dans notre lointain passé (toujours nos blessures d’enfances). La jalousie peut être aussi très importante car nous sommes dans la dépendance affective et nous avons peur de perdre, de ne plus être aimée…la jalousie est un bouquet d’émotions violentes, parfois insurmontables. C’est une vague qui vous submerge et vous entraîne parfois vers des contrées intimes que vous ne soupçonniez pas. La jalousie peut rendre violent l’être le plus calme ou ordurier. Le plus souvent les personnes jalouses vivent dans un fantasme permanent de trahison. Elles traquent, suspectent, surveillent…ce qui devient rapidement insupportable pour l’autre, d’autant plus s’il est innocent.
Il est possible de palier à ce mauvais ressentiment grâce aux divers nettoyages de mémoire, une thérapie sur nos anciennes blessures d’enfance tout en étant aidée également par les fleurs de Bach.

Voici quelques attitudes qui vous aideront à maintenir la jalousie à distance :

  •  La jalousie est une souffrance pour celui qui la ressent. Ne mésestimez pas cette partie du problème.
  •  Il y a toujours une part d’injustice dans la jalousie, soit dans son objet, soit dans son ampleur. Avez-vous envie d’être injuste ?
  • une crise de jalousie, on s’aveugle. L’autre nous ment peut-être, mais nous nous mentons à coup sûr.
  • Acceptez ce que votre partenaire a vécu avant vous… et ce qu’il vivre peut être après. Mais demandez lui d’en faire autant avec vous.
  • Et surtout interdisez-vous de réagir pendant que vous êtes en crise. Attendez que l’émotion soit calmée pour regarder la situation avec un œil plus serein. S’il faut agir, il sera toujours temps...



  • Partage de territoire :

Résultat de recherche d'images pour "couple"Enfin, pour vivre en couple, il faut apprendre à partager son territoire. C’est un apprentissage parfois difficile d’autant que, dans l’élan fusionnel du commencement, nous sommes prêts à abandonner à l’autre la moindre parcelle de nous-mêmes. C’est une erreur. Parmi les pierres les plus importantes qui permettent de bâtir un couple figure le respect de l’autre et de son territoire.  La fusion totale, du genre « moi et toi, partout toujours », ne donne pas de bons résultats à long terme. On finit par ne plus savoir qui l’on est … il y a d’ailleurs un nombre croissant de couples « non-cohabitants ». Ce sont des couples qui s’aiment, partagent l’essentiel de leur vie, mais gardent chacun leur logement. Sans aller jusque-là, il est bon de conserver un petit coin qui n’est qu’à soi : un bureau, un coin du salon… Le territoire  peut aussi être constitué d’activités que l’on pratique sans l’autre ou d’amis que l’on voit seul. L’essentiel est de respirer et de laisser respirer l’autre, afin que personne ne manque d’air.
  • Conclusion :
Le Bonheur est fait d’une suite d’instants fugaces. Il n’a donc rien à voir avec le bien-être qui se cultive jour après jour. Le bonheur exige de nous de la disponibilité, de la conscience, de la patience, du désir. Alors que le bien-être est un premier pas sur le chemin du bonheur. La prise de conscience de soi, le développement de l’amour de soi, l’attention que l’on accorde à son corps, les moments de plaisir que l’on s’offre… ce sont autant d’éléments qui nous rapprochent de plus en plus du bonheur.
Bonheur et bien-être ont un autre point commun : ils se conjuguent au présent.  C’est aujourd’hui que nous pouvons décider de vivre mieux.

N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour tendre vers cette future réalité J du mieux vivre.
Karina : TEL : 06 74 64 39 21
www.les7vents.fr

Conseil lecture :
Deepak Choppra – Le chemin vers L’Amour