mercredi 25 mai 2016

Vivre mieux, bonheur ou bien-être !







POUR VIVRE MIEUX, BIEN-ETRE OU BONHEUR !


  •  Pensées saines, pensées malsaines :

Afficher l'image d'originePour reprendre souvent le mal-être négatif ou positif, je préfère utiliser d’autres termes pour regrouper les pensées négatives qui le sont à quel titre. Ainsi, je vais m’exprimer avec les vocables : désagréables, malsaines, etc…
Nous avons l’impression que les pensées s’imposent à nous. Ce n’est pas vrai. Nous pouvons influer sur leur cours. La psychologie cognitivo-comportementale s’efforce de nous apprendre à domestiquer nos pensées, à reconnaître les pensées qui nous font du bien de celles qui nous font du mal. En effet, nous fonctionnons souvent en prenant des croyances erronées pour la réalité. Nous extrapolons à partir de la réalité et nous croyons aux histoires que nous nous racontons disons plutôt qui nous interprétons. Pour sortir de cette impasse, il faut repérer les croyances et les remplacer par des pensées saines.
Celles-ci ont 6 caractéristiques :
·        -  Une pensée saine se fonde sur un fait objectif
·        -  Elle nous aide à atteindre notre but
·        -  Elle nous aide à éviter les conflits relationnels
·       -   Elle nous permet de faire face à nos émotions de manière saine, sans avoir recours à des expédients (alcool, médicaments,…)
·       -   Elle nous aide à protéger notre vie et notre santé.
·        -  Elle ne vient pas du mental mais du cœur.
Exemple :
Votre fille ou fils revient de l’école avec une mauvaise note en français. Vous la ou le grondez et l’obligez à refaire le devoir. Jusque-là, c’est normal et vous avez réagi de façon objective. Mais ensuite, vous continuez à vous inquiéter : vous vous dites qu’elle ne va jamais arriver à poursuivre des études, qu’elle ava passer sa vie à souffrir dans un métier médiocre, qu’elle ne sera pas heureuse…..Tout cela relève de pensées malsaines : elles se fondent sur une extrapolation et non sur un fait objectif ; elles mettent votre santé en danger et ne vous aide à atteindre aucun but ; elles entretiennent un climat qui favorise les conflits relationnels avec votre enfant. Elles risquent de vous priver de sommeil, de vous stresser ou l’anxiété va s’installer… Tout cela aurait pu être évité si vous aviez repéré vos pensées malsaines et si vous les aviez remplacées par une pensée saine : elle a du mal à faire ses devoirs en français, je vais l’aider ou lui trouver un professeur particulier etc…
Tout ce qui est malsain, désagréable vient de votre mental, votre égo ou votre moi inférieur si vous préférez. Cette entité a été conditionnée par votre entourage, votre culture, vos croyances, votre éducation, votre famille et s’est coupée du cœur.
La pensée positive :
Résultat de recherche d'images pour "pensée positive"Pour vous aider dans cette démarche, vous pouvez avoir recours à la pensée positive. En portant votre conscience dans le cœur. Est-ce que je me sens bien avec ma pensée ? Oui, alors elle est bonne pour moi. Non, alors elle est malsaine. C’est mon corps et mon cœur qui seront les thermomètres. Si je suis dans une pensée malsaine, j’arrête tout de suite, et je me demande pardon et pardon à l’enfant intérieur qui est en moi. Je vais alors chercher un événement, un souvenir positif et je termine mon cheminement de pensée par une pensée positive que je peux répéter plusieurs  fois pour qu’elle s’imprime. Je la prononce à la première personne. Exemple on ne dit pas : je vais réussir, je n’échouerai pas. Mais « je réussis ».
Faire taire les pensées :
Nos pensées ne cessent de s’agiter dans nos têtes, brouillant parfois nos perceptions. Il est bon de pouvoir faire le silence en soi pour se connecter à une autre dimension. C’est ce que propose la méditation. Elle permet d’entrer en contact avec une partie plus subtile de nous-même et du monde qui nous entoure.
Au-delà de la pensée :
Certaines techniques proposent d’utiliser les pensées, de les façonner de manière à créer en nous les conditions de la guérison ou de la réussite. C’est le cas de la sophrologie. Et d’autres méthodes que j’utilise pour faire prendre conscience du processus de la pensée négative, on peut remonter aux blessures qui viennent depuis votre enfance.

  • Douces ou violentes émotions :

Pour vivre bien, il nous faut aller au-delà de nos pensées pour apprivoiser nos émotions. Celles-ci sont sources de bien-être ou de souffrance, selon la façon dont on les vit. Emotions douces ou violentes…elles colorent notre existence, mais elles peuvent aussi les assombrir.
Officiellement, les émotions sont au nombre de six : la joie, la colère, la peur, la tristesse, le dégoût et la surprise. Cette dernière est une émotion ponctuelle, une réaction face à l’inatendu et pose peu de problème. Le dégoût lui non plus ne nous pose pas trop de difficultés car il ne fait pas résonner les expériences du passé. En revanche, les autres peuvent nous perturber. Si elles ne sont pas bien gérer, elles peuvent nous rendre malade. Elles provoquent à la fois une réaction psychique et physique.
L’émotion n’est pas un état permanent, elle a un début et une fin. Entre les deux, c’est son intensité qui fait toute la différence. La peur par exemple peut prendre la forme d’une petite frayeur ou d’une peur panique. Ce sont la durée et l’intensité qui sont en cause.
Elles peuvent diminuer grâce à la prise de fleurs de Bach que je prescrits selon votre présent et votre vécu, selon votre chemin de vie ou votre évolution spirituelle. 
  • Apprendre à lâcher prise :

Résultat de recherche d'images pour "lâcher prise"La première chose dont nous pouvons nous défaire, c’est notre désir de tout maîtriser : nous, les autres, les événements….
Voici une petite représentation qui permet de se familiariser avec la notion :
Imaginez la vie comme une rivière : elle coule, parfois paisible, parfois orageuse. Son parcours et parsemé d’embûches, mais aussi de plages… ll y a des gens qui restent sur la rive et la regardent couler. Certes ils ne risquent pas de souffrir de sa froideur ni de sa violence, mais ils ne peuvent pas savourer non plus sa fraîcheur l’été. D’autres ont accepté d’y plonger mais, n’osant se laisser aller, ils restent accrochés à la rive, subissant de plein fouet la violence de son cours. Enfin, il y a ceux qui ACCEPTENT de se laisser aller dans le courant. Ils font confiance au cours de l’eau et n’essaient pas de le contrarier. Ceux -là lâchent prise.
Pour lâcher prise plus facilement :
-          -Acceptez la nouveauté
-          -N’ayez plus peur de perdre ce que vous avez : pour attraper              une nouvelle branche, il faut bien lâcher celle que l’on tient.
-         - Pardonnez à ceux qui vous ont fait souffrir. C’est le meilleur            moyen de se libérer de ses souffrances. La rancune, la haine            nous maintiennent prisonniers, attachés à notre passé.
-         - Brisez ce cercle d’habitudes
-         - Faites-vous confiance : vous possédez bien plus de qualités             que ce que vous croyez
-          -Arrêtez de vouloir tout prévoir : laissez un peu de place à                 l’imprévu, faites confiance à l’univers, votre étoile, ayez la foi.
-          -Acceptez d’apprendre, jour après jour
-         
L’atelier, cercle du Pardon peut vous libérer et tendre vers un lâcher prise. Vous pouvez prendre pour cela connaissance de mon Agenda pour connaître les jours d’animations.
  • Apprendre à s’aimer soi-même :
Les voies du bien-être sont nombreuses et d’une infinie richesse. Pour les explorer à loisir, il faut pourtant disposer d’un atout personnel indispensable : l’amour de soi. Sans ce moteur, on ne s’autorise pas à accéder au bien-être et encore moins au bonheur. L’amour de soi se cultive et s’entretient… comme l’amour de notre couple.
Quand on est plongé dans la spirale constante du désamour de soi, ni rien, ni personne ne peut briser ce mouvement dévastateur. Personne … à part nous-mêmes, bien sûr !
L’image que l’on se fait de soi n’a rien à voir avec la réalité. Les fleurs de Bach peuvent également nous aider à nous ouvrir. Je les complète avec les Elixirs d’Orchidées d’Amazonie.
Dans ce Blog, vous trouverez également un article, après celui-ci, sur le même thème : Apprendre à s’aimer, les images de l’enfance, l’estime de soi, cultiver l’estime de soi, qui sommes- nous vraiment ? Comment devenir soi-même ? S’aimer sans le regard de l’autre, solitude provisoire …
C’est tellement un tronc comment à chacun qu’il est important de s’y attarder.
  • Apprendre à aimer l’autre :
Résultat de recherche d'images pour "aimer l'autre"
Difficile de parler de bien-être sans évoquer les relations affectives. L’amour que l’on reçoit et celui que l’on donne sont au centre du bonheur individuel. Cependant, les relations humaines ne sont pas toujours simples. Vivre à deux demande de la tolérance, de la compréhension et du lâcher-prise …
L’amour n’est pas inné, du moins celui qui unit les couples. Aimer, cela s’apprend ! il n’existe pas de prince charmant ni de princesse charmante. L’être idéal n’existe pas !
Nous sommes tous pétris de défauts et de qualités. C’est ce qui fait de nous des humains. Le devoir de perfection n’existe pas ici bas. En revanche, pour qu’un couple soit stable, riche, rempli d’amour et de partage, il faut que les deux partenaires aient des défauts et des qualités compatibles. Certaines personnes passent leur vie à rechercher un être idéal qui n’existe pas. Ceux-là sont, le plus souvent, mus par une peur de l’engagement qui les fait fuir dès qu’une relation est possible. Si une personne les aime, c’est que cette personne se trompe puisqu’ils ne sont pas aimables. Ils s’empressent de mépriser l’être capable d’une telle bévue et le quittent.  Ce sont vos blessures d’abandon ou de rejet qui remontent alors en surface. C’est un travail que nous effectuons ici ensemble au cabinet « guérir les blessures de l’enfance ».
Dans les premiers temps d’une relation, aucune des deux personnes ne voit vraiment l’autre. Chacun projette ses fantasmes sur un être rêvé. Puis les semaines passent et la réalité apparaît. L’autre ne correspond pas totalement à nos projections, mais ce n’est pas une raison pour mettre fin à la relation. Cependant pour pouvoir continuer et nous adapter nous devons être clair avec nos besoins et nos attentes : quels sont les défauts qui nous sont insupportables et ceux qui nous dérangent le moins ? Quelles valeurs humaines nous sont vraiment indispensables ? Quels rêves désirons-nous vraiment partager ? … le reste est affaire de compromis quotidien.
Les hommes viennent de Mars et les femmes de vénus, vous connaissez ? Les problèmes de communication dans les couples découlent de ces projections. Chacun connaît son fonctionnement et le projette sur l’autre. Chacun espère faire plaisir à l’autre en lui faisant ce qu’il aimerait qu’on lui fasse. En retour, il attend de l’autre qu’il réponde à ses désirs. Or, femmes et hommes vivent sur des planètes différentes. C’est pourquoi, il est important de communiquer encore et encore, exprimer ses besoins sans attendre que l’autre les devine. Nous sommes des êtres, des personnalités différentes. S’occuper de soi n’a rien d’égoïste. En s’occupant d’abord de nos besoins, nous pourrons ensuite aimer l’autre. Tout commence d’abord par soi. Ce n’est pas notre partenaire qui doit assouvir nos attentes, nos besoins. Nous n’avons pas le droit d’attendre que l’autre agisse à notre place sous prétexte qu’ainsi il vous aime. Aimez-vous d’abord et apprenez à aimer l’autre dans sa personnalité.
Acceptez l’autre comme il est : il est illusoire de vouloir faire changer une personne qui n’en a pas l’intention et le temps ne changera rien si lui n’en a pas pris l’initiative. On peut l’accompagner sur le chemin de son évolution, on peut l’aider, à devenir plus lui-même s’il le veut bien , mais on ne peut pas le faire devenir une personne qu’il n’est pas.
Pour accepter l’autre comme il est, il faut tenir compte de ses traits de caractère propre, de ses qualités, de ses défauts, mais aussi qu’il appartient à l’un ou ‘autre sexe. C’est cet édifice qu’il s’agit non de comprendre mais d’accueillir. Cela ne va pas sans provoquer des crises. Tous les couples en traversent. Certains les dépassent. Les crises sont toujours bénéfiques en ce qu’elles permettent d’avancer. Mais attention, il ne faut pas quitter l’idée que l’on se doit de rester respectueux de l’autre et non malveillant.  Parfois, ces « crises » révèlent des divergences trop importantes, telles qu’il vaut mieux mettre un terme à la relation. C’est triste, souvent douloureux, mais si les raisons de la rupture sont justifiées, il ne sert à rien de regretter mais accepter. Il arrive aussi, heureusement, que les crises de couple permettent à chacun de prendre conscience de ce qu’il vit car le rythme quotidien, les habitudes, nous enferment rapidement dans un ronronnement. Donnez-vous, offrez-vous du temps seul, tous les deux. C’est important, pour revivre votre début de relation…
  • Les ravages de la jalousie :
Résultat de recherche d'images pour "jalousie"
Au centre des crises de couple se trouve souvent la jalousie. C’est un senti-ment très largement partagé. L’idée que l’objet de notre amour puisse appartenir à un ou une autre est insupportable. La jalousie puise ses racines dans notre lointain passé (toujours nos blessures d’enfances). La jalousie peut être aussi très importante car nous sommes dans la dépendance affective et nous avons peur de perdre, de ne plus être aimée…la jalousie est un bouquet d’émotions violentes, parfois insurmontables. C’est une vague qui vous submerge et vous entraîne parfois vers des contrées intimes que vous ne soupçonniez pas. La jalousie peut rendre violent l’être le plus calme ou ordurier. Le plus souvent les personnes jalouses vivent dans un fantasme permanent de trahison. Elles traquent, suspectent, surveillent…ce qui devient rapidement insupportable pour l’autre, d’autant plus s’il est innocent.
Il est possible de palier à ce mauvais ressentiment grâce aux divers nettoyages de mémoire, une thérapie sur nos anciennes blessures d’enfance tout en étant aidée également par les fleurs de Bach.

Voici quelques attitudes qui vous aideront à maintenir la jalousie à distance :

  •  La jalousie est une souffrance pour celui qui la ressent. Ne mésestimez pas cette partie du problème.
  •  Il y a toujours une part d’injustice dans la jalousie, soit dans son objet, soit dans son ampleur. Avez-vous envie d’être injuste ?
  • une crise de jalousie, on s’aveugle. L’autre nous ment peut-être, mais nous nous mentons à coup sûr.
  • Acceptez ce que votre partenaire a vécu avant vous… et ce qu’il vivre peut être après. Mais demandez lui d’en faire autant avec vous.
  • Et surtout interdisez-vous de réagir pendant que vous êtes en crise. Attendez que l’émotion soit calmée pour regarder la situation avec un œil plus serein. S’il faut agir, il sera toujours temps...



  • Partage de territoire :

Résultat de recherche d'images pour "couple"Enfin, pour vivre en couple, il faut apprendre à partager son territoire. C’est un apprentissage parfois difficile d’autant que, dans l’élan fusionnel du commencement, nous sommes prêts à abandonner à l’autre la moindre parcelle de nous-mêmes. C’est une erreur. Parmi les pierres les plus importantes qui permettent de bâtir un couple figure le respect de l’autre et de son territoire.  La fusion totale, du genre « moi et toi, partout toujours », ne donne pas de bons résultats à long terme. On finit par ne plus savoir qui l’on est … il y a d’ailleurs un nombre croissant de couples « non-cohabitants ». Ce sont des couples qui s’aiment, partagent l’essentiel de leur vie, mais gardent chacun leur logement. Sans aller jusque-là, il est bon de conserver un petit coin qui n’est qu’à soi : un bureau, un coin du salon… Le territoire  peut aussi être constitué d’activités que l’on pratique sans l’autre ou d’amis que l’on voit seul. L’essentiel est de respirer et de laisser respirer l’autre, afin que personne ne manque d’air.
  • Conclusion :
Le Bonheur est fait d’une suite d’instants fugaces. Il n’a donc rien à voir avec le bien-être qui se cultive jour après jour. Le bonheur exige de nous de la disponibilité, de la conscience, de la patience, du désir. Alors que le bien-être est un premier pas sur le chemin du bonheur. La prise de conscience de soi, le développement de l’amour de soi, l’attention que l’on accorde à son corps, les moments de plaisir que l’on s’offre… ce sont autant d’éléments qui nous rapprochent de plus en plus du bonheur.
Bonheur et bien-être ont un autre point commun : ils se conjuguent au présent.  C’est aujourd’hui que nous pouvons décider de vivre mieux.

N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour tendre vers cette future réalité J du mieux vivre.
Karina : TEL : 06 74 64 39 21
www.les7vents.fr

Conseil lecture :
Deepak Choppra – Le chemin vers L’Amour  





lundi 14 mars 2016

9 CHOSES QUE VOUS RÉALISEREZ APRÈS LA MORT



Il n'y a pas de fin....


Trois semaines après sa mort , Billy m’a réveillé au lever du soleil et a commencé à décrire comment ça se passait pour lui dans l’au-delà. Au début je pensais que la douleur me poussait à entendre sa voix. Mais quand mon frère a commencé à partager avec moi des secrets cosmiques, je ne pouvais plus les ignorer et je suis devenu son élève.
Billy m’a appris que lorsque qu’on naît, on a une sorte d’amnésie au moment du grand surgissement. Une des raisons de notre existence sur Terre consiste à se rappeler des choses que nous avons oubliées. Et après la vie sur Terre, vous vous rendrez compte d’un tas de choses que vous ne saviez pas quand vous étiez vivant, comme:

Résultat de recherche d'images pour "karma"1. APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QUE LA VIE SUR TERRE N’EST PAS UNE PUNITION DE VOS PÉCHÉS PASSÉS.

Il ne s’agit pas d’un concept du genre « comme je t’ai fait du mal dans une vie antérieure, je paye les pots cassés dans cette vie ». Ce n’est vraiment pas comme ça. Il ne s’agit pas d’une loi du talion appliquée à grande échelle pour une égalisation karmique. Le marquage de point n’est pas la vraie affaire.
2.Après la mort vous réaliserez que : Vous avez choisi vos conditions de vie avant votre naissance pour des raisons d’âme qui sont presque impossibles à comprendre pendant que vous êtes sur Terre.
Si vous connaissiez ces raisons, la vie serait beaucoup moins percutante et s’opposerait à l’illumination.
mort

3.APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QUE : TOUT CHANGE.

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Lorsque vous mourez, vous vous rendez compte à quel point les choses changent. Vous vous rendez compte qu’il y a aussi des choses immortelles, et les choses que vous prenez avec vous changent aussi. Quelle est vraiment la signification de l’illusion du point de vue des Mayas? Cela signifie temporaire.

4.APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QUE : LA VIE EST BELLE, MÊME AVEC SES MAUVAIS CÔTÉS.

Et nous faisons tous des choses que nous appelons des erreurs. Mais ces « erreurs » sont un apprentissage de l’accord terrestre.
5.Après la mort vous réaliserez que : Vous n’êtes pas censé vous engager dans toutes sortes de choses sur Terre,
ni dans les choses qui n’ont pas de sens d’un point de vue humain. Alors prenez un moment avant de poser votre prochain jugement trop sévèrement. N’avoir aucun jugement pendant que vous êtes en vie vous permettra de partager davantage cette dimension spirituelle très avancée comme l’ont fait Bouddha et d’autres guides spirituels.

6.APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QU’IL N’Y A PAS UNE FAÇON JUSTE QUI DÉTERMINE LA SUITE DES CHOSES.


Certaines fins sont plus heureuses et d’autres moins, et ce n’est pas seulement le pourcentage du bonheur qui compte mais la musique de celui-ci. Cette musique nous permet de voyager dans le temps et l’espace.

7.APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QUE : LA SOCIÉTÉ ENSEIGNE LA LIMITATION.

Peu importe ce que vous avez appris, tout ce dont vous avez besoin est déjà en vous. Et qui vous êtes vraiment est au-delà de votre compréhension. C’est pourquoi la vie resserrée de l’expérience humaine peut être douloureuse à certains moments.
8.Après la mort vous réaliserez que : Au centre de tout, il y a une énergie, une valeur immatérielle appelée AMOUR.
Et c’est incroyable comment cet AMOUR nous fait du bien. Vous ne pouvez pas imaginer. Vous ne pouvez vraiment pas. Il n’existe aucun moyen pour vous de découvrir la puissance de l’AMOUR pendant que vous êtes sous cette forme. .

9.APRÈS LA MORT VOUS RÉALISEREZ QUE LA MORT N’EST PAS AUSSI GRAVE QUE VOUS LE PENSEZ.

C’est en fait très agréable. Il n’y a rien de mieux. Et faire des adieux aux gens que vous aimez n’est pas aussi grave qu’il n’y paraît non plus parce que vous les rencontrerez de nouveau.
 Source www.espritsciencemetaphysiques.com

lundi 7 mars 2016

La puissance de l'intention



Parce que nos pensées sont créatives,
nous pouvons être maître de notre vie....









mardi 23 février 2016

le Pervers Narcissique masculin ou féminin

20 traits pour identifier un Pervers Narcissique      et s'en protéger.
Toutes ces caractéristiques sont celles d’une personne perverse narcissique. Voici comment reconnaître ces prédateurs et s’en éloigner.
Si vous sortez d’une relation avec un PN, vous avez une longue route devant vous pour retrouver votre estime, votre confiance en vous et en la vie ainsi que pour recoller les morceaux de votre cœur qui a été piétiné par ce sinistre individu. Le plus triste dans tout ça est qu’il ne se rend même pas compte de la tristesse occasionnée. Le pervers narcissique voit sa victime comme un objet dénué de sentiments. Il n’a ni remords, ni empathie, il ne ressent rien pour cette personne qu’il a ruinée dans tous les sens du terme.

1. Il se présente comme « l’âme sœur » : tel un chevalier sur son cheval blanc, le pervers narcissique semble correspondre en tout point à l’idéal de sa victime. Il partage les mêmes valeurs, les mêmes objectifs de vie, la même philosophie, les mêmes goûts. Il est admiratif de tout ce que sa cible fait, il aime son intelligence, sa vivacité d’esprit, son ambition, son honnêteté et sa sincérité. Il propose rapidement le mariage.
Il semble serviable, généreux, digne de confiance.Mais tout ceci est en fait FAUX ! Juste après avoir vu l’engagement de sa victime dans la relation, le pervers narcissique tombe le masque et là, le chevalier blanc se métamorphose en un vilain crapaud. La victime se rend alors compte qu’elle a été bernée, exploitée, trompée. Bref, le pervers narcissique est une vraie fraude. La victime est tombée amoureuse de ses propres rêves, le prince charmant du début n’a jamais existé. L’abus est toujours à la fois financier et émotionnel car le PN séduit par les sentiments puis s’attaque au porte-monnaie de la victime avant de l’abandonner pour s’intéresser à sa prochaine « âme sœur ».
Stratégie défensive : faites-vous aider, suivez une thérapie s’il le faut. Lisez encore et encore sur ce trouble de la personnalité, ça vous aidera à répondre à la question lancinante « pourquoi moi ? ». Renoncez à avoir des explications de la part de votre bourreau (voir le point sur le mensonge pathologique).
Ne lui montrez sous aucun prétexte la peine que vous ressentez car c’est ce qu’il veut voir ! Voilà l’horrible secret du pervers narcissique : c’est un sadique qui voit sa pleine puissance dans votre détresse.

2. Le double visage : le pervers narcissique a deux visages. Un pour vous, la victime, et l’autre pour l’extérieur. La victime est la seule à voir le vrai visage du démon. La première fois qu’elle le voit, c’est quand le PN sent que le moment est venu de tomber le masque. La victime est amoureuse de lui, ou elle est suffisamment prise dans sa toile pour qu’il puisse relâcher la pression. Il passe d’un masque à l’autre à la vitesse de l’éclair, d’une minute à l’autre en fonction des circonstances. Il utilisera cette capacité de transformation pour faire passer sa victime pour folle par exemple. Etant donné qu’elle est la seule à connaître son mauvais côté, et qu’il passe pour un ange auprès des autres, personne ne croira la victime quand elle livrera sa vérité.
Stratégie défensive : ne cherchez pas à convaincre les autres que le PN a un double visage. S’il a bien fait son travail de manipulation et de sape, c’est vous qui passerez soit pour une dépressive, soit pour une hystérique. Si vous avez confiance en une personne de votre entourage et si celle-ci est ouverte d’esprit, vous pouvez lui parler de ce double visage. Restez toujours calme en présence du PN, ne lui montrez jamais qu’il vous a fait mal ou qu’il a touché un point sensible. Ne le couvrez pas non plus, racontez les faits tels qu’ils se présentent. S’il vous trompe, dites-le sans parler du double visage.
3. Le mensonge pathologique : toujours très convaincant et trompeur à souhait, le pervers narcissique est un menteur pathologique. Il créé des diversions, diffuse des demi-vérités, il bluffe ou encore menace sa victime quand elle le questionne. Il nie les évidences et se contredit lui-même. Il ment tout le temps, pour tout, même pour les plus petites choses. Il ment sur les émotions qu’il ressent (il n’en ressent aucune en réalité), il ment sur l’amour qu’il ressent, sur ses regrets (il n’en a aucun, jamais), sur le changement qu’il va opérer. Tout ce qu’il est n’est que mensonge. Ses personnalités sont des mensonges. C’est le mensonge incarné.
Stratégie défensive : vérifiez chacun de ses dires. Ne lui posez pas de questions car cela l’incitera juste à mentir toujours plus. Ne lui révélez rien de personnel sur vous-même car il s’en servira contre vous. Si c’est déjà fait, prévenez les personnes concernées. Si vous avez un secret de type adultère ou fraude, attendez-vous à ce qu’il ressorte. Prenez les devants et rétablissez la situation avant qu’elle ne vous échappe totalement à cause de la malveillance du pervers narcissique.
4. Le partenaire le plus déloyal qui soit / le saboteur : le pervers narcissique est d’accord avec tout ce que vous dites puis fait tout le contraire de ce qui était prévu. Qu’il s’agisse de mariage, d’accords pour la garde des enfants, d’un simple échange social, tout ce qui a été conclu sera balayé d’un revers de la main. Il retournera ensuite la situation contre vous en vous accusant d’être la personne malhonnête qui a brisé le contrat. Le pervers narcissique adore se faire passer pour la victime.
Stratégie défensive : attendez-vous à ce qu’il ne respecte aucun accord, aucun contrat. Ayez toujours un plan B. Protégez-vous émotionnellement et financièrement. Ne lui accordez AUCUNE CONFIANCE. Ne lui confiez aucun projet important.
5. La poudre aux yeux : il grimpe les échelons de la société à coups de couteau dans le dos des personnes qui croisent son chemin et n’a aucune limite dans son ambition. Sa famille n’est qu’une belle vitrine de son succès. Le pervers narcissique aime la poudre aux yeux. Il est certes intelligent, charismatique et très éloquent dans son domaine d’activité mais très souvent, il exagère ses compétences et ses références professionnelles. Il utilise la manipulation pour asseoir son pouvoir sur les autres d’une main de fer. Il exploite ses proies dans le seul but d’atteindre ses objectifs, qui varient en fonction des opportunités. Ce sont les autres qui portent le poids de ses échecs, qu’il s’agisse de ses amis ou de ses collègues. Le pervers narcissique est toujours paranoïaque et s’éclipse rapidement si jamais les choses tournent mal. Il n’assume JAMAIS les conséquences de ses actes et se contente de disparaître.
Stratégie défensive : s’il s’agit de votre collègue ou de votre supérieur hiérarchique, ne lui communiquez pas toutes vos références, ne l’aidez pas à agrandir son cercle d’influence à vos dépends. Documentez-vous sur le harcèlement moral en entreprise. S’il fait partie de votre famille, ne lui montrez pas votre CV, ne lui parlez pas des personnes influentes que vous connaissez.
6. La sexualité déviante : le pervers narcissique est souvent un hypersexuel ou asexuel ou encore une alternance des deux. Sa sexualité présente presque toujours un côté déviant. Dû au climat incestuel dans lequel ils ont grandi et parce qu’ils n’ont aucune empathie, aucun respect des limites, un grand nombre de PN peuvent devenir des parents incestueux et/ou être pédophiles. D’une manière plus générale, les PN considèrent tout le monde comme une source de gratification narcissique potentielle quand ils sont dans une phase prédatrice. Ils sont des infidèles notoires, prennent des risques (pas de protection), sont adeptes de sadomasochisme. Étant donné qu’ils s’ennuient facilement, leurs demandes sont de plus en plus déviantes quand ils sont en couple.
Stratégie défensive : partez loin et rapidement ! La victime doit s’attendre à être dénigrée, dégradée dans sa sexualité. Elle sera soit utilisée, soit ignorée. Dans ce domaine, qui touche à l’intime, le pervers narcissique fait de gros dégâts par l’instrumentalisation d’autrui qui est nié émotionnellement. Il n’hésitera pas à mentir sur la sexualité de la victime pour l’humilier. La victime prendra soin de se tester régulièrement contre les maladies sexuellement transmissibles si elle est impliquée avec un pervers narcissique.
7. La victimisation permanente : le PN blâme toujours les autres pour ses propres fautes.C’est un maître de l’identification projective. C’est lui qui est victime de sa victime. Tout ce qu’il lui fait subir est systématiquement inversé et reproché à la victime.
Stratégie défensive : n’acceptez pas de prendre la responsabilité de ses actes, même s’il vous fait des reproches ouvertement. Pratiquez la technique du miroir en utilisant des phrases courtes : s’il vous fait un reproche, renvoyez-le lui aussitôt. Ne cherchez pas à argumenter, renvoyez la balle simplement.
8. La violence : le plus souvent, la violence du PN est psychologique. Il insulte, humilie, blesse, dénigre, critique en permanence, ouvertement ou sans en avoir l’air. Tout est bon pour rabaisser sa victime et se réhausser à ses dépends. Le PN peut également passer à la violence physique, ce qui est la prise de contrôle ultime sur sa victime. Généralement, il en arrive là quand elle menace de le quitter ou qu’elle est trop proche de son horrible vérité. Sur le point d’être démasqué, le pervers narcissique doit faire monter la pression d’un cran. Une fois sûr que sa victime a compris qui il était et a l’intention de le dénoncer à leur entourage, le PN peut véritablement devenir imprévisible et se transformer en harceleur ou encore en meurtrier selon ce qu’il a à perdre. Cependant, ils évitent ce genre d’extrémités qui ne va pas dans le sens de leur « masque social ».
Stratégie défensive : si vous devez quitter un pervers narcissique, il est conseillé de le faire sans le lui dire, ni sans lui faire comprendre que vous avez compris qu’il est un PN. Ce sont des personnes qui peuvent représenter un grand danger car ils n’ont aucune empathie et n’éprouveront aucun remords à vous anéantir, avec vos enfants s’il le faut. Rappelons qu’ils ne vous aiment pas et n’aiment pas leurs propres enfants non plus. Faites des photocopies de tous les papiers importants, papiers d’identité des enfants, les vôtres, placez des copies chez une personne de confiance si besoin. Parez à toute éventualité. Ne parlez à personne de votre projet de partir, le pervers a souvent des espions même parmi vos amis s’il vous en reste.
9. Le contrôle et la manipulation : 
le PN dresse les uns contre les autres, il divise pour mieux régner. Il ne présente pas ses proies à ses « suiveurs », c’est le roi du cloisonnement, pour que ses mensonges ne puissent pas être repérés. De même, il fera en sorte de ne pas réunir des victimes dans la même pièce. Il contrôle sa victime en se montrant maladivement jaloux et en l’isolant petit à petit de toutes ses connaissances. Il la met sous dépendance totale, y compris financièrement pour qu’elle devienne sa prisonnière. C’est un harceleur-né qui ira jusqu’à retourner la famille de sa victime contre elle pour être certain qu’elle ne voudra jamais le quitter. Il n’hésite pas à s’approprier les revenus de sa victime (ou de ses victimes) car le PN est un maniaque de l’argent, un autre moyen de contrôle d’autrui.
Stratégie défensive : ne vous laissez pas isoler, continuez à voir du monde. N’allez pas dans son sens, sachez poser des limites au contrôle. Ne répondez pas à ses demandes de contrôle. N’hésitez pas à ne pas répondre à ses appels, ni aux autres tentatives de contact.
10. La froideur émotionnelle et l’absence totale d’empathie : les pervers narcissiques sont très froids émotionnellement, ils ne ressentent rien au niveau du cœur. Les émotions sont uniquement perçues d’un point de vue intellectuel et ne servent qu’à manipuler les cibles. Les PN sont incapables de se mettre à la place de leurs victimes. De fait, ils ne peuvent pas éprouver de remords, d’ailleurs ça ne leur traverse même pas l’esprit. Dans leur monde, ils sont les plus forts, leurs victimes sont des objets faibles qui méritent d’être exploités et abusés. Quand un pervers narcissique dit qu’il aime, c’est pour mieux préparer la suite : la tromperie et la trahison de la victime pour ensuite se nourrir de sa détresse.
Stratégie défensive : renoncez à tout partage émotionnel avec ces personnes. Acceptez de ne pas être aimé(e), ni respecté(e) mais uniquement utilisé(e). Gardez vos sentiments et vos émotions pour vous-même. Devenez aussi neutre que possible.
11. La prise excessive de risques  : le pervers narcissique a un faible contrôle de ses pulsions. Il est donc amené à prendre des risques parfois avec sa vie, la vôtre, vos économies, etc. Il peut également exprimer cette prise de risque en ayant de multiples partenaires sexuels sans protection. Ceci doit être un signal d’alarme fort pour quitter la relation. Les pervers narcissiques sont totalement inconscients et irresponsables (pas d’un point de vue légal). Ils ruinent leurs victimes sans le moindre remords. Ils vous mettront en danger sans sourciller. Il se peut également que cet aspect de leur personnalité vous soit caché mais il existe toujours.
Stratégie défensive : ayez un compte bancaire séparé ! Ne participez pas à ses folies, à ses prises de risques. Refusez d’y être mêlé(e) et d’y mêler vos enfants. Ne commentez pas ses activités. Apprenez à ne pas le materner.
12. L’arrogance : le PN aime exhiber ses « jouets », à savoir sa femme, ses enfants, ses biens matériels, ses diplômes, bref tout ce qui peut lui permettre de se mettre en avant en société. Il ne cherche que l’admiration, l’attention, la flatterie, il en a un besoin compulsif. La seule raison d’exister de toutes les personnes qui l’entourent est le fait qu’elles le mettent en valeur. Quand elles ne remplissent plus leur rôle, elles sont jetées car ce sont des objets remplaçables.
Stratégie défensive : si vous restez avec le PN, apprenez à le complimenter sur tout, à tout propos et à tout instant sans pour autant trop en faire sous peine d’être soupçonné(e) de manipulation. Ignorez tout le reste car c’est juste un jeu d’acteur sans aucune réelle empathie, ni sincérité. Tout est feint pour le masque social.
13. Le sadisme : le pervers narcissique dans toute sa splendeur a besoin de la souffrance de sa victime pour expulser la sienne. Il ressent une vraie jouissance à la voir se démener pour faire fonctionner la relation, il adore la voir demander pardon alors que c’est elle qui a été blessée, il exulte de voir ses larmes, sa détresse. Son but ultime et non avoué est de la pousser au suicide ou à l’internement. Cela signerait sa toute-puissance, son droit de vie et de mort psychique sur elle. Les PN sont cruels, sans pitié. Quand ils reviennent après avoir abandonné une de leurs proies, c’est pour le plaisir de susciter son espoir puis de la décevoir de nouveau et ainsi de suite.
Stratégie défensive : quittez la relation ou acceptez son côté Dr Hyde. Si vous partez, observez la règle du No Contact. Souvenez-vous que le gentil PN du début n’a jamais existé. Le vrai est le méchant que vous côtoyez depuis qu’il a fait tomber le masque.
14. Les colères soudaines : on peut plus parler de crises de « rage » que de colère. Elles sont totalement disproportionnées et interviennent quand le PN n’a pas sa dose d’attention, de contrôle et/ou de soumission. Ce qu’il recherche, c’est juste de l’attention, qu’elle soit positive ou négative, comme un enfant qui fait un caprice. S’il doit se montrer plus cruel, insulter sa victime ou l’intimider, il le fera.
Stratégie défensive : affirmez-vous et ne lui montrez aucune émotion. Si possible, quittez la pièce ou le logement sans rien dire. Attention, il risque d’être extrêmement méchant en réponse car les PN ne supportent pas l’indifférence. La victime doit s’attendre à des représailles. Si vous sentez que la violence physique est proche, partez sur son terrain narcissique et dites-lui que sa colère ne donne pas une « bonne image de lui » et que ce serait mieux s’il se calmait.
15. La séduction permanente : la séduction est l’arme fatale des pervers narcissiques. Ce sont de beaux parleurs et ils sont souvent charmants. Cette séduction n’est jamais à double sens puisque le PN n’est jamais sous le charme de sa victime. Il a un objectif en tête et c’est pour cela qu’il aborde puis séduit et enfin dépouille la cible. Ceci, sans le moindre sentiment, le moindre état d’âme. La victime, elle, est totalement prise dans les filets de cet individu. Elle est comme hypnotisée et ne voit que du feu jusqu’à ce que le masque tombe. Le PN utilise la séduction tout au long de la relation pour empêcher la victime de partir tant qu’il en a besoin. Cette séduction est un venin à distillation lente mais sûre, qui met beaucoup de temps à être éliminé par l’organisme hôte.
Stratégie défensive : méfiez-vous de tout ce qui brille. Si c’est trop beau pour être vrai, c’est que c’est faux ! Si vous êtes déjà en relation avec le pervers narcissique, sachez reconnaître les phases de « bombardement d’amour » quand elles se présentent. C’est le signe qu’il sent que vous vous éloignez ou qu’il a quelque chose à vous demander. C’est en tout cas une manipulation.
16. La paranoïa : à force de berner tout le monde, les pervers narcissiques se constituent un solide réseau de victimes qui peuvent à un moment, vouloir se venger. A cause de cela, les PN sont toujours dans la paranoïa, ils pensent être enviés, jalousés, manipulés, etc. Tout ce qu’ils sont au fond d’eux est projeté sur les autres en négatif. Il y a certainement une part de vérité et il y a fort à parier qu’avec tous les cadavres disséminés sur leur chemin, tôt ou tard, leur paranoïa sera justifiée. Les PN ont également tendance à se montrer hautement suspicieux de leur partenaire, l’accusant d’être infidèle ou de leur vouloir du mal. Ils peuvent du coup, mettre fin brutalement à une relation ou se montrer dangereux en prévention d’une agression même fictive.
Stratégie défensive : n’entrez pas dans son jeu. Refusez de voir le monde à sa façon. S’il a semé le mal, il récoltera le mal un jour. N’essayez pas de lui faire entendre raison, cela ne servirait à rien. Ne lui donnez pas de raison d’être suspicieux mais ne vous laissez pas contrôler non plus.
17. L’usurpation de personnalité : c’est une expression qui me vient pour désigner la plus grande arnaque du pervers narcissique. Il s’accapare les qualités de sa victime, ses succès, tout ce qui fait d’elle une belle personne et lui transfuse de force ses propres défauts. Ainsi, la victime est transformée en marionnette, en personnage de bande dessinée dont le scénariste est le pervers narcissique. Psychiquement, la victime bascule dans une réalité alternative, celle du bourreau, dans laquelle elle est vidée de sa substance identitaire pour devenir un objet modelé par le pervers.
Stratégie défensive : une fois de plus, quittez la relation. Avec un PN, il n’est pas possible d’exister. Si on veut rester dans sa vie, on doit cesser d’être. C’est extrêmement violent. Pour arriver à ce résultat, la victime accepte de devenir un objet.
18. La fausse dénonciation de la malveillance : les pervers narcissiques adorent se faire passer pour les gardiens de l’ordre et de la morale ! Régulièrement, ils souligneront combien les autres sont mauvais, combien le monde est hostile et combien la victime a de la chance d’être tombée sur une personne avec des valeurs morales tellement marquées. Il s’agit d’un grossier mensonge totalement hypocrite, prononcé par le pire des personnages qui soit. Lui qui n’hésite pas à tromper, trahir, corrompre, abuser autrui se présente comme un saint.
Stratégie défensive : c’est un signal d’alerte fort. Méfiez-vous des saints, des personnes qui clament leur haute moralité. Si c’était vrai, elles n’auraient probablement pas besoin de le crier sur tous les toits.
19. L’avertissement caché : tous les PN, dès le début de la relation, envoient des messages codés à leurs victimes pour les avertir de ce qu’ils ont l’intention de faire. Il ne faut pas les ignorer, c’est le masque qui glisse. Il peut s’agir de phrases comme « tu devrais te méfier de moi » ou encore « je ne suis pas digne de confiance ». Eh bien, c’est la vérité.
Stratégie défensive : protégez-vous si vous entendez des phrases pareilles. Personne de sincère et d’intéressé par une relation sérieuse ne tiendrait de tels propos dès le début et certainement pas sur le ton de la rigolade.
20. La fausse repentance : « je vais changer », « je regrette », « je t’aime, pardonne-moi », etc. Retour au point sur le « mensonge pathologique ». Le pervers narcissique n’est jamais sincère et il ne se remet jamais en question. Donc, quand il sort de telles paroles, il ne faut rien croire. Ce ne sont que des mots creux visant à retenir la victime et à semer le doute dans son esprit. N’oublions pas que c’est un sadique qui adore créer de l’espoir pour mieux le descendre en flammes et briser les coeurs trop tendres.
Stratégie défensive : il faut s’attendre à ce genre de manipulation. En cas de doute, repensez à toutes les humiliations précédentes, à tous les abus qu’il vous a fait subir.
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